Guide FAQ pour la restauration, la modification et l'utilisation de matériel informatique vintage

Guide FAQ pour la restauration, la modification et l'utilisation de matériel informatique vintage


Intérêt
Quelle que soit la manière dont vous utilisez votre matériel informatique ancien (sasfépu & cie), vous serez probablement amené tôt ou tard à effectuer un minimum d’entretien sur celui-ci, que ce soit pour conserver votre collection en état de fonctionnement, voire pour la (re)mettre en état de fonctionnement. Cette page liste des conseils et des liens qui peuvent vous aider dans cette entreprise, d’ailleurs souvent plus simple qu’il n’y paraît (en général, le matériel fabriqué il y a 30 ou 40 ans est «surprenamment» plus robuste que celui sorti des usines actuelles (chinoises), mais c’est un autre débat...)
Table des matières

1. Commodore Amiga 500 500+ 600 2000 4000 1200

1.1. Démarrer (booter) à partir d'un lecteur externe sur Commodore Amiga

Pour démarrer à partir d'un lecteur externe (df1, df2, etc., tandis que df0 est le lecteur interne), il suffit de presser simultanément les deux boutons de la souris lorsqu'on allume l'ordinateur : un sélecteur de démarrage apparaîtra alors (cependant, certains jeux qui possèdent leur propre chargeur ne fonctionneront que si la machine est démarrée à partir de df0)

1.2. Mise-à-niveau ou upgrade d’un Amiga A600 (RAM, disque Compact Flash et WHDLoad)

Basiquement le A600 est un Amiga 500+ dans un boîtier compact : il est aussi l’Amiga le moins onéreux qui peut être amélioré significativement, notamment pour le retrogaming.

Pour le stockage, il est ainsi possible (et souhaitable) de lui adjoindre un disque dur qui sera en fait une carte CF (nécessitant un simple adaptateur IDE->CF standard et la carte CF adéquate, formatée comme disque dur pour l'Amiga). Cependant, pour pouvoir exploiter convenablement une telle solution au niveau soft (i.e. pour pouvoir charger des images de disquettes), il vous faudra deux choses :

— un programme de chargement : WHDLoad (il s'agit à l'origine d'un shareware qu'il fallait enregistrer ; la version non enregistrée était pleinement fonctionnelle, mais imposait un délai d'attente avant le lancement d'un programme ; les dernières versions de WHDLoad ne nécessitent plus de s'enregistrer). Notez que les jeux nécessitent d'être configurés/modifiés pour pouvoir être lancés avec WHDLoad, ce qui a été fait pour la majorité d'entre eux (plus de détails sur le site...)

— plus de RAM, car WHDLoad est vite gourmand. Pour ajouter de la mémoire à votre Amiga A600, vous avez deux solutions :

— la solution du pauvre (celle-ci commence hélas à coûter de plus en plus...) est d’adjoindre à votre Amiga une extension de mémoire (ou FastRAM Expansion) de l’époque. Celle-ci sera au maximum d’1 Mo et ne suffira probablement pas pour charger les jeux qui vous intéressent : aussi, on lui adjoint généralement une extension de type «carte SRAM» (pour Slow RAM?) : il s’agit en fait d’une carte PCMCIA offrant une mémoire flash qui peut être configurée pour être utilisée comme de la RAM supplémentaire (en plus lent évidemment, mais cela demeure convenable une fois le jeu/le programme qui l’utilise chargé). La SRAM peut être de 2 Mo, pour un total de mémoire vive exploitable avec WHDLoad de 4Mo.

Formatage de la carte SRAM pour une utilisation avec WHDLoad : la carte SRAM se formate directement à partir du Workbench : deux types de formatage, comme mémoire de masse (HD) ou comme RAM, sont possibles. Pour l’usage qui nous intéresse ici, il faut choisir le second (Workbench/Tools/Prepcard -> Prepare as RAM).

— la seconde solution (qui est la solution optimale et la plus onéreuse) est d'opter pour une extension «hardware» du type «carte accélératrice» : il s'agit d'une véritable mise-à-niveau de l'Amiga qui réunit 32Mo de FastRAM (de la SDRam) et un CPU compatible rapide (il s'agit d'un 68030 cadencé à 25 Mhz) : http://amigakit.leamancomputing.com/catalog/product_info.php?cPath=43&products_id=1003 (notez que l'accélération que fournit une telle carte peut être désactivée pour conserver la compatibilité avec certaines applications).

1.3. Utiliser un lecteur de clés USB à la place du lecteur de disquettes sur Commodore Amiga (type Gotek)

Un lecteur Gotek (fabriquant indien) a le même format et la même connectique qu'un lecteur interne de disquettes 3,5’’. Il en existe différentes version (notamment émulant un lecteur haute densité ou double densité, la seconde version étant requise pour l'Amiga).

Au moins deux firmwares (micro-code) permettent d'utiliser ce type de matériel avec des ordinateurs vintage. Pour l'Amiga, le firmware Cortex est dédié : nous vous conseillons donc d'utiliser ce dernier.

Toutes les informations utiles se trouvent ici : https://cortexamigafloppydrive.wordpress.com/

Une fois le lecteur Gotek flashé avec le firmware adéquat, il suffit de copier l'image SELECTOR.ADF à la racine de la clé USB formatée avec une seule partition en FAT32. Les images adf doivent se trouver au même endroit.

Puis, il vous faudra démarrer sur le lecteur Gotek : une fois le sélecteur chargé, vous pourrez associer chaque image de disquette disponible sur la clé USB (au format ADF) à l'un des 999 emplacements. La dernière image sélectionnée à l'aide des boutons du lecteur demeurera active même après extinction de l'ordinateur.

1.4. Créer une image adf vierge à partir d'un PC

Toutes les informations utiles se trouvent ici : http://ale.emuunlim.com/guides/adf-blank.shtml

1.5. Créer une image adf à partir d'une disquette Amiga

Toutes les informations utiles se trouvent ici : http://ale.emuunlim.com/guides/adf-create.shtml

1.6. Installer le Workbench sur un disque dur à partir de la disquette de démarrage

Lorsqu'on ne possède pas la disquette d'installation du Workbench (apparue avec le Workbench 2.1), mais seulement celle de démarrage, il est néanmoins possible d'installer le Workbench sur un disque (ou une carte CF via un adaptateur).

La procédure, qui consiste à copier tous les fichiers de la disquette sur la première partition du disque CF, est présentée ici (le site d’origine a disparu).

2. Amstrad CPC 464 664 6128

2.1. Lister le contenu d'une disquette et lancer un programme sur Amstrad CPC

S'il s'agit du lecteur interne d'un CPC 664 ou 6128, les commandes cat et run "nom du programme permettent immédiatement de lister le contenu d'une disquette et de lancer un programme. Vous trouverez plus de détails ici.

S'il s'agit d'un lecteur de disquettes externe sur un Amstrad CPC 464 (FD-1 connecté à une interface DDI-1), il faut auparavant sélectionner le lecteur avec la commande |disc (clavier QWERTY) ou ùdisc (clavier AZERTY) : la différence s'explique par une mauvaise correspondance des caractères AZERTY.

2.2. Réparer le lecteur de disquettes 3’’ (3 pouces) d'un Amstrad CPC

Voici un lien très utile pour apprendre à remettre en état un Amstrad CPC 464, 664 ou 6128, notamment pour régler un problème courant qui est le remplacement de la courroie d'entraînement d'un lecteur de disquettes 3’’ vieillissant, entraînant une erreur de type «disquette non trouvée» :

http://www.amstradtoday.com/resur/resur.htm

Notez qu'une erreur de type «échec de lecture» est souvent dûe quant à elle à un mauvais réglage d'alignement du lecteur.

Alternativement, vous pouvez aussi remplacer ou compléter le lecteur d’origine, soit avec un lecteur de disquettes HD (haute densité) «standard» (comprenez pour PC), soit avec un lecteur de cartes SD et son interface : http://www.amstradtoday.com/matos/matos.htm#upgrade01

2.3. Utiliser un micro-ordinateur Amstrad CPC sans son moniteur d'origine (alimentation et câble vidéo)

Il faut alimenter l'unité centrale à l'aide d'adaptateurs secteur possédant les caractéristiques suivantes :

  • Unité centrale : 5V DC, polarité positive au centre
  • Lecteur de disquettes interne d'un CPC 664/6128 : il vous faudra en plus une alimentation 12V DC, polarité négative au centre et un câble de raccord din femelle->femelle (la sortie du CPC étant mâle, comme celle de la plupart des adaptateurs secteur)

Il vous faudra en outre acquérir ou fabriquer un adaptateur DIN->Péritel pour afficher l'image sur un téléviseur.

3. Apple ][ ][+ ][ europlus IIe //e enhanced // platinum IIc IIgs

3.1. Restaurer un ordinateur Apple 8 bits (modèles Apple ][, II, II+ ou II Europlus, IIe et //e enhanced

Évidemment, nous n'avons pas la prétention d'expliquer comment faire ici en quelques lignes. Cependant, l'Apple II est connu pour être simple et accessible tant au niveau de son architecture matérielle qu'au niveau logiciel (pour le DOS et la programmation). Voici donc les grandes lignes qu'il faut suivre.

Tout d'abord, pour l'essentiel, le matériel de base d'un tel système (boîtier+carte mère+clavier+alimentation) doit être assorti. En clair, vous devez choisir si vous souhaitez monter/restaurer :

  • a) un Apple II, un Apple II+ ou Europlus (dont les pièces principales sont interchangeables sans modification)
  • b) ou un Apple IIe ou //e (pour IIe enhanced) ; les boîtier, clavier, alimentation et certaines cartes d’extension de ces ordinateurs Apple sont spécifiques (par exemple, les cartes ayant trait à l’affichage, d’encodage PAL ou cartes 80 colonnes).

Nous ne parlerons pas ici de l'Apple IIe platinum (tardif et différent) ou de l'Apple IIc (non extensible et beaucoup plus proche des autres ordinateurs personnels de son époque par sa conception intégrée.)

Nous vous conseillons toujours de commencer par vous procurer un ensemble boîtier + clavier fonctionnel (et complet), surtout si vous souhaitez restaurer un Apple II ou II+/europlus (il est quasi impossible de trouver un clavier séparé en bon état pour ces ordinateurs et il est difficile d'en restaurer un).

Ensuite, vous pourrez vous procurer assez facilement (et ainsi éventuellement remplacer) l'alimentation, puis la carte mère (si nécessaire).

Dans le cas où vous montez un Apple IIe ou //e (enhanced) (le passage de l'un à l'autre se fait par le remplacement d'un jeu de composants incluant le processeur), il faut veiller à utiliser une carte mère PAL / européenne avec un boîtier PAL / européen, sinon, l'emplacement des connecteurs diffèrera et votre nappe de connexion du clavier sera trop courte. De même, l'emplacement des connecteurs du haut-parleur (J18) et du commutateur de clavier QWERTY/AZERTY (J19) diffèrent entre une carte mère PAL ou NTSC. Au pire, vérifiez si le connecteur clavier est situé à l'avant (Apple IIe européen) ou à l'arrière (IIe américain) de votre carte mère pour savoir s'il vous faut un boîtier américain ou européen. Si vous possédez le boîtier et que vous cherchez à acquérir la carte mère, contrôlez la longueur de la nappe du clavier : celle-ci permet-elle d'atteindre l'arrière du boîtier ? Enfin, s'il vous faut remplacer cette nappe, sachez qu'une nappe pourvue de deux connecteurs femelle 26 broches (comme celles vendues pour Arduino) fera l'affaire.

Puis, il vous faut déterminer comment doit se faire l'affichage : soit sur moniteur (compatible) Apple : préférez l'original pour son design, mais sachez que les moniteurs couleurs sont rares et chers... Soit sur un téléviseur / un autre écran : tous les Apple que nous avons manipulés ont une sortie vidéo composite couleurs soit PAL, soit NTSC (selon l'origine de la carte mère : vous pouvez vérifier la version de vidéorom). Notez que pour obtenir un affichage correct lors d'un test, il faudra impérativement que le clavier soit connecté à la carte mère, sinon, seuls les caractères de contrôle (mode diagnostic) s'afficheront à l'écran lors de l'allumage de la machine. Si vous souhaitez disposer d'un affichage PAL avec une carte mère NTSC, ou bien d'un affichage RVB, il vous faudra une carte d'encodage, mais ce cas est rare désormais. S'il vous faut seulement une sortie Péritel (connecteur SCART), un simple adaptateur peu onéreux Vidéo composite -> Péritel fera l'affaire.

Les alimentations sont disponibles en 110V ou 240V (US ou Europe) : leur facteur de forme et leur connecteur vers la carte mère sont identiques : elles sont donc interchangeables. Au pire, il est donc possible d'utiliser un adaptateur 110/220-240V si on ne dispose pas de la bonne alimentation.

S'il vous faut le remplacer, sachez que le haut parleur d'un Apple a une puissance de 0,25W et qu'il n'est pas aimanté afin de ne pas abîmer les composants (un modèle de 0,5W conviendra).

Enfin, après avoir validé le bon fonctionnement de l'ensemble clavier+carte mère (en vérifiant notamment la RAM, les ROMs et le fonctionnement des connecteurs pour cartes filles)+l'alimentation+sortie vidéo, qui constitue l'unité centrale, il faudra vous occuper d'acquérir une mémoire de masse : pour cela, vous devrez choisir et tester une solution comprenant lecteur(s) de disque + carte contrôleur...

3.2. Affichage en double haute-résolution (double hi-res)

Si votre Apple IIe ne peut afficher correctement les graphismes en haute résolution (ceux-ci apparaissent mais sont illisibles avec l'affichage d'une colonne sur deux), cela peut venir de votre carte-mère :

Early Apple IIe motherboards were labelled as “Revision A”. Engineers determined soon after its introduction that if the same use of parallel memory was applied to the hi-res graphics display as was done with the text display, they could create higher density graphics. These graphics, which they called “double hi-res”, also had the capability of displaying a wider range of colors, similar to those available with the original Apple II lo-res graphics. The IIe motherboards with the necessary modifications to display these double hi-res graphics were labelled “Revision B”, and a softswitch was assigned to turn on and off the new graphics mode.

Later versions of the IIe motherboards were again called “Revision A” (for some reason), although they had been modified for double hi-res graphics. The difference between the two “Revision A” boards was that the latter had most of the chips soldered to the motherboard. An original “Revision A” board that had been changed to an Enhanced IIe was not necessarily able to handle double hi-res, since the change to the Enhanced version involved only a four-chip change to the motherboard, but not the changes to make double hi-res possible.

(Source : [1])

Notez que seules les premières cartes mères (uniquement des cartes NTSC US ?) sont concernées par l'absence de ce mode.

La haute résolution est requise par certains jeux «récents», comme Death Sword (Barbarian, de Palace Software, en Europe) et souvent par ceux qui nécessitent 128 Ko de RAM et sont sortis sur Apple IIGS, comme Sid Meier’s Pirates!. D’autres programmes ou jeux proposent à l’utilisateur d’activer ce mode en option, comme la version améliorée de The Quest de Penguin Software, ou Inca...


3.3. Mémoire de masse (lecteurs de disques)

Sur un Apple II, pour une utilisation sérieuse, vous voudrez disposer au minimum de deux lecteurs de disques souples (ou floppy disks, autrement appelés disquettes 5,25’’ en raison de leur taille)...

En résumé, il existe deux grandes familles de connecteurs (correspondant à des cartes contrôleur différentes) et de lecteurs de disques pour Apple II et IIe.

Les plus anciens et répandus sont du type «Apple Disk ][» et possèdent 20 broches. Vous trouverez l’histoire du contrôleur et de ces lecteurs ici.

En résumé, les modèles qui possèdent 19 broches sont sortis avec/après l'Apple IIe (comme le «DuoDisk»). Ces derniers sont plus fiables, moins faciles à réparer et plus onéreux.

Sur ce sujet, vous pouvez consulter ces pages : [2] et [3].

Notez aussi qu'il existe des lecteurs dits «de mi-hauteur» (par rapport à la hauteur d'un Disk ][) : si vous souhaitez disposer de deux lecteurs et poser l'écran sur ces derniers, il vaudra évidemment mieux acquérir deux lecteurs semblables...

Les lecteurs de mi-hauteur qui possèdent un connecteur 20 broches (compatibles avec le contrôleur Disk ][) sont postérieurs et généralement plus fiables que les vénérables lecteurs d’Apple (mais s’ils ont souvent moins été utilisés, ils seront aussi moins facilement réparables...). Il n’y a pas de problèmes d’alignement sur Disk ][ comme sur les 1541 de Commodore : vous devrez seulement vous préoccuper de leur vitesse de rotation (réglable à l’aide d’une vis interne, elle doit être de 300 tours/min) et de nettoyer leur tête avec un coton tige comme le montre cette vidéo.



En résumé, pour nettoyer rapidement un Disk ][, il vous faudra :
  • — dévisser le capot métallique (4 vis), puis sortir celui-ci en le faisant glisser vers l'arrière du lecteur
  • — dévisser la carte (2 vis) et débrancher son alimentation, puis la faire pivoter à 90° (en principe, vous n'êtes pas obligé de débrancher les autres câbles)
  • —soulever délicatement la butée (rendue accessible par l'opération précédente), nettoyer la tête à l'aide d'un coton tige (n'utilisez pas de produit abrasif : un peu d'eau tiède devrait suffire) et la sécher
  • — revisser et reconnecter la carte, puis le capot.
L'opération prend moins de cinq minutes et ressucitera la plupart des lecteurs (notez qu'il est fréquent qu'un lecteur ne puisse plus lire les disquettes après s'être encrassé sur un média poreux...)

3.4. Lecteur de cassettes

L'Apple II a été le premier ordinateur à disposer d'un lecteur de disquettes souples au format 5,25’’ «abordable» (du moins par rapport au prix de la machine elle-même). Aussi, les programmes sur cassette sont rares et généralement, très anciens.

La connexion d’un lecteur de cassettes (magnétophone) se fait par deux fiches jack (vous pouvez utiliser des câbles servant à relier un PC à des enceintes). Deux câbles de ce type vous serviront de toutes manières même si vous ne comptez pas utiliser de lecteur de cassettes (ce qui présente de toutes manières un intérêt limité) : ils peuvent en effet servir pour échanger des programmes avec un PC sans matériel supplémentaire (comprenez sans carte série), par exemple à l’aide du programme ADTPro et d’un bootstrap, c’est-à-dire d’un autoamorçage audio.

3.5. Transfert de disquettes entre un Apple II, Apple II+, Apple II Europlus ou Apple IIe, Apple //e enhanced et un PC / un Mac récent

Le programme ADTPro, qui fonctionne sous Linux, Mac OS X et MS Windows avec deux câbles audio (pourvus de connecteurs jack) est suffisant grâce à la technique du bootstrapping : http://adtpro.sourceforge.net/bootstrapaudio.html

Vous n'aurez même pas besoin de médias (DOS ou ProDOS) côté Apple II, puisque l'envoi de ces derniers sera effectué par ADTPro !

Alternativement, si vous possédez une carte Super Serial Card (Apple SSC), vous pouvez lire ceci : le transfert sera alors plus rapide qu’avec les câbles audio.

Si vous disposez d’une carte série de type Super Serial Card, Communication Card ou autre, voici d’ailleurs trouver les bons câbles et les précieux floppy disks...

Et l’Apple IIc ? Ou l’Apple IIgs ? ADTPro fonctionnera aussi avec un Apple IIc ou IIgs pour peu que vous possédiez le câble de transfert adéquat (ces derniers ordinateurs ne possédant pas de ports audio, un câble spécial est cependant requis).

3.6. Améliorer votre Apple vintage

Vous trouverez ici de nombreuses cartes, permettant notamment : d’ajouter une horloge permanente, un disque CompactFlash, de la mémoire RAM, un contrôleur pour lecteur de disquettes 3,5’’ HD, etc.

(La boutique en ligne se trouve aux États-Unis.)

3.7. Se connecter à Internet / à un réseau ethernet

Cela est possible avec une carte Uthernet II : https://github.com/a2retrosystems/uthernet2/wiki/Uthernet-II-Reviewer%27s-Guide

Vous pouvez acquérir une telle carte sur le site A2 Retro Systems (la fabrication se fait par lots : vous pouvez vous inscrire pour être informé lorsque le prochain lot sera prêt) : http://a2retrosystems.com/

Pour la navigation, vous pouvez utiliser contiki ou consulter ceci.

4. Apple iMac / PowerMac G3

4.1. Forcer l'éjection d'un disque cd-rom

Apple n'a pas prévu de mécanisme d'éjection manuelle sur ses iMac première génération, équipés d'un lecteur de type «mange-disque», pas plus d'ailleurs que sur certains modèles postérieurs. Lorsque le mécanisme d'éjection automatique ne fonctionne plus, il est donc nécessaire de démonter la machine. Cependant, avant d'en arriver là, il convient d'essayer :

  • –d'appuyer plusieurs fois sur la touche F12 ou de déplacer l'icône du disque vers la corbeille (provoquant l'éjection du disque)
  • –de redémarrer l'ordinateur en gardant le bouton de la souris pressé lors du démarrage
  • –d'essayer de soulever légèrement le disque qui ne parvient pas à être éjecté lorsque le bruit du mécanisme d'éjection se fait entendre, par exemple à l'aide d'une carte de visite (attention, cependant, à ne pas forcer sous peine d'endommager le disque et/ou le lecteur...)

Lorsque ces solutions ne fonctionnent pas, le démontage sera nécessaire : vous trouverez une procédure détaillée au format PDF en suivant ce lien.

Notez que l'insert en plastique translucide qui habille la fente du lecteur «mange-disque» sous l'écran a souvent tendance à bouger, voire à se déformer : il peut être la cause d'un problème d'éjection. En ce cas, vous pouvez essayer de le repositionner en le remontant ou en l'abaissant légèrement...

4.2. Forcer le système à démarrer sous OS X (quand MacOS 9 est installé)

Presser X ou CMD-X au démarrage.


5. Atari 256 520 1040 ST STf STfm STe Mega ST

5.1. Transférer des disquettes et des fichiers entre un Atari ST STf STe ou MegaST et un PC (jusqu'à MS Windows 98 ou XP)

L’excellent tutoriel (en Français siouplé !) et tous les outils nécessaires (à utiliser côté PC) se trouvent ici : http://atariste.free.fr/transfert.htm#pc-st En principe, il n'y a rien à ajouter...


Cette page est en constante évolution : si vous êtes déçu(e) par l’absence d’informations évidemment cruciales, n’hésitez pas à contribuer !



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Mots-clef encyclopédie 
Contenu sous droits d'auteur - Dernière mise-à-jour : 2016-12-13 02:12:13

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Ce petit guide ou FAQ pour le retro-gaming ou les jeux vidéo vintage a pour objectif de récapituler, pour les matériels que nous présentons (des années 1980-2000) :